Le surpoids n’est pas seulement une question de calories. Une augmentation de poids correspond toujours, ou presque toujours, à une lourdeur mentale. Vous êtes-vous déjà demandé pourquoi vous perdez du poids lorsque vous êtes amoureux ? La réponse est très simple : tomber amoureux, c’est la passion, c’est l’activation, c’est la vie.

La prise de poids est liée à une mauvaise relation avec la nourriture ; cette relation consiste à utiliser la nourriture pour compenser nos frustrations.

En gros, nous prenons du poids non seulement à cause de la quantité que nous mangeons, mais aussi à cause du mécanisme sous-jacent de la prise et du choix des aliments (dépression = chocolat). La nourriture devient le seul moyen pour nous de transgresser.

Quand est-ce qu’on devient gros ?

Pour perdre du poids de manière saine, il faut commencer par soi-même, puis remonter jusqu’à la nourriture, sinon on arriverait à un compte de calories mécanique sans s’attaquer aux problèmes sous-jacents (c’est la cause du fait de grossir une fois que l’on arrête un régime, même s’il est correct).

Dans cette optique, il est essentiel de déconseiller les régimes à faire soi-même et de préconiser une méthode d’intervention efficace qui tienne compte de l’unité corps-esprit (psychologues et nutritionnistes collaborent actuellement pour promouvoir le bien-être psychophysique de l’individu).

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La réalisation d’activités gratifiantes fait sans aucun doute perdre du poids, par exemple tomber amoureux ; lorsque nous sommes impliqués et stimulés par les activités que nous réalisons, nous avons tendance à perdre du poids, lorsque nous avons une vie vide et peu motivante, nous remplissons notre vide avec de la nourriture.

La nourriture est dans de nombreux cas l’objet de compensation de notre tristesse. Chez les femmes, un aspect particulier est lié à la sexualité : l’absence d’une vie sexuelle équilibrée entraîne une augmentation de la nourriture.

Le lien entre le sexe et la nourriture est un parallélisme symbolique entre la bouche et le vagin et constitue un exemple clair de mécanisme compensatoire, de sorte que nos attitudes peuvent influer sur notre poids.

Par exemple, l’obsession de la nourriture et la privation de nourriture au début d’un régime, une attitude qui déclenche encore plus le cercle vicieux du mauvais comportement alimentaire, connu dans le jargon sous le nom de « plus on en mange, plus on rit », car plus on essaie d’éviter de penser à la nourriture, plus elle devient présente, conduisant le sujet à la croyance qu’il est trop faible pour perdre du poids.

Une intervention psychologique utile vise à identifier les problèmes de la personne et à favoriser l’explication des ressources déjà présentes chez le sujet, mais non encore expérimentées. Mettre en œuvre les mêmes comportements ne peut que produire les mêmes résultats.